Bien-Être & Santé


40 ans ? Les 3 méthodes anti-rides millénaires qui marchent !

Parce qu'il existe des alternatives de taille aux injections, à la dermabrasion, aux fils d'or et au lifting chirurgical, la rédaction a testé toutes les méthodes anti-rides auto-proclamées. Parmi le florilège de procédés particulièrement inefficaces ou passablement risqués, trois d'entre eux ont clairement recueilli les suffrages de nos épidermes. Et bonne nouvelle, on a quelques centaines d'années de recul pour évaluer leur efficacité. L'idéal ? Débuter vers 35-40 ans en prévention et... ne jamais arrêter !

Le top de la prévention : l'acupuncture



Pour cela, nous sommes allés chez le Pape de l'acupuncture anti-rides dans le 16e arrondissement parisien : Jean-Claude Trokiner. Voilà 30 ans que ce médecin voit passer entre ses mains les plus grands noms de la mode et du cinéma (on n'a pas réussi à décrocher de noms en revanche...) et les parisiennes qui fuient les méthodes invasives. Le lifting par acupuncture, c'est lui qui l'a inventé et théorisé et il part d'un principe très simple et évident : une peau ça ne se gonfle pas, ça ne se paralyse pas, ça ne se bouche pas car une peau, ça vit ! Rapide comme l'éclair, l'homme vous plante pas moins de trente aiguilles en or en moins de 2 minutes dans l'ensemble des muscles interdépendants et les laisse poser 20 minutes pendant que vous papotez tranquillement ou écoutez la 5e Symphonie de Mahler.



Le principe ? Stimuler les muscles qui permettent de faire des mimiques pour tonifier et éviter le relâchement cutané. On renouvelle l'opération à chaque changement de saison (ne croyez pas ceux qui vous certifient qu'il faut, en phase d'attaque, revenir tous les 15 jours) et on repart fraîche comme un gardon.
A raison de 120 € par séance, pour 480 € par an, on a là le top du lifting par prévention qui ne fera sans doute pas de miracle une fois les rides installées mais particulièrement bluffant pour éviter la seringue ou le bistouri.

Le plus rare et spectaculaire : le Kobido



Partant de l'adage "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes", on a cherché quelle pouvait être la méthode la plus ancestrale. On l'a trouvée au Japon naturellement et elle ne date pas d'hier puisque son apparition remonte au 15e siècle. A l'époque figurez-vous, on combattait à grands coups de démonstrations massages pour prouver qu'on était un Maître ultime. C'était moins dangereux. Grand bien nous fasse car depuis cette époque se transmettent de génération en génération les techniques du massage Kobido. C'est le Dr Shogo Mochizuki, maître de la vingt-sixième génération qui en est le détenteur désormais et on ne peut pas dire que l'homme soit particulièrement prosélyte car il n'a toléré dans son enseignement qu'une cinquantaine de disciples dans le monde dont... Marine Clermont, une kiné parisienne dont la dextérité vous laissera sans souffle. Alors certes, du Kobido vous en trouverez bien à l'Institut Faucheur, au Tigre Yoga ou au Spa Cinq Mondes mais autant vous dire que leurs massages font figure de papouilles à côté de notre disciple douce et acharnée qui maîtrise tous les rudiments de la technique, et pas seulement la préface.



Le principe ? Un massage ultra-profond avec un savant mélange de crème et d'eau, qui agit directement sur les muscles à la faveur d’un millier de techniques divisées en 48 catégories. Marine pétrit, lisse, percute et fait vibrer la peau, relance la micro-circulation et lifte le visage. En sortant, le résultat est tout simplement spec-ta-cu-laire  ! La peau fait dong dong, elle est rebondie et repulpée, le teint éclairci (après une transition en rouge convenons-en), c'est proprement sidérant. Armez-vous de patience pour décrocher un rendez-vous (70€ la séance) et programmez 5-10 séances rapprochées pour lancer la machine puis une séance par mois en entretien.

Yu-Yan : le massage thérapeutique chinois millénaire



Avec l'acupuncture, le Yu-Yan fait partie intégrante de la médecine traditionnelle chinoise. Moins connu car peut-être moins marketé sous nos cieux occidentaux, ce massage fait pourtant des miracles en matière de lifting. Et pour le coup, on a 3 000 ans de recul dessus, ce qui permet une juste évaluation des risques et des résultats. Pour le tester nous sommes retournés à la Maison du Tuina dont nous apprécions à sa juste valeur son massage détox anti-cellulite. Pour ceux qui connaissent la Maison, l'ambiance est cosy mais on ne chôme guère dans les cabines. Les masseuses, peu prolixes, sont affairées. Et si elles ont en ligne de mire un sillon naissant, autant vous dire qu'il ne passera pas l'hiver !



Le principe ? Pas si éloigné que cela du Kobido, il s'attaque à la circulation lymphatique et sanguine pour stimuler les muscles du visage. En revanche, il ne passe pas directement par la case visage mais s'attaque d'emblée à la nuque et aux trapèzes à la faveur de tapotements, pincements et pétrissages. Pas nécessairement douloureux, l'exercice n'est pas non plus une promenade de santé. Autant dire qu'on n'est pas tout à fait mécontent quand vient l'heure de conclure en beauté avec le rouleau de massage en jade qui procure un chaud-froid oculaire salvateur.
Résultat immédiat quand vous franchissez la porte et avalez dare-dare un thé un peu froid en planifiant votre prochain rendez-vous : la peau est comme gonflée, le regard frais et la bouche rieuse.
A 70 € la séance de 50 minutes, on s'offre 5 séances pour s'attaquer drastiquement au problème puis on entretient tous les mois.
Septembre 2017
Par Estelle BURGET
Jean-Claude Trokiner - Acupuncteur
17 Rue des Perchamps
75116 Paris
Tél. : 01 42 57 12 00

Marine Clermont - Kinésithérapeute
4 Rue Théodule Ribot
75017 Paris
https://massagekobidoparis.com/

La Maison du Tui Na
www.lamaisondutuina.fr