La Chine de Marc Riboud sur les bords de la Charente
Evoquer le nom de Marc Riboud, c’est parler d’un très grand Monsieur. D’un grand photographe sans nul doute, mais aussi et avant tout d’un homme libre, épris de voyage et de liberté, qui depuis 50 ans nous donne à voir le monde avec lucidité mais bienveillance. Il a parcouru la planète, photographié les plus grands… C’est peut-être dans son travail sur la Chine que son talent se déploie avec le plus d’ampleur. Hennessy lui rend hommage jusqu’au 16 octobre prochain.
L’essentiel est-il invisible aux yeux ?
La Chine ne se dit pas, elle se perçoit. Marc Riboud l’a compris : « Là-bas, plus encore qu’ailleurs peut être, les époques différentes coexistent, les émotions se lisent sur les visages. Je ne me lasse pas d’y observer la permanence des choses survivant à l’évolution la plus rapide et je suis curieux de voir si ce pays « plus vieux que l’histoire » ne va pas devenir le plus jeune de tous ». Démonstration en 60 photos exposées à l’espace culturel des « Quais Hennessy », autour de trois thèmes aux titres un brin pompeux : «Topographies du réel, topographies imaginaires», «Construction du corps social, déconstruction des mythes», «Écrire l’histoire, à l’encre des quotidiens». Mais qu’importent les mots, quand les images sont d’une telle force ?
Le plus grand photographe de la Chine
Marc Riboud est sans doute le plus grand photographe de la Chine, qu’il parcourt régulièrement depuis l’année 1957. Autant dire qu’il n’a pas attendu la mode du fengshui pour s’intéresser à ce pays. Son regard, c’est celui d’un jeune homme qui a saisi ses premiers clichés dès 1937 lors de l’Exposition Universelle de Paris, d’un homme qui a combattu dans le Vercors, d’un photographe qui a publié sa première photographie dans la presse avec Le peintre de la Tour Eiffel - aussi célèbre que les amants de l’Hôtel de Ville - c’est aussi celui d’un reporter de l’agence Magnum qui a témoigné de toutes les grandes évolutions du monde actuel. Couronné de multiples prix internationaux, il a reçu en 2010 le Prix International Albert Kahn, pour avoir contribué par son travail au « respect des autres cultures et à la non-violence entres les peuples par l’outil du savoir ». Chapeau bas, MonsieurRiboud !
La Chine ne se dit pas, elle se perçoit. Marc Riboud l’a compris : « Là-bas, plus encore qu’ailleurs peut être, les époques différentes coexistent, les émotions se lisent sur les visages. Je ne me lasse pas d’y observer la permanence des choses survivant à l’évolution la plus rapide et je suis curieux de voir si ce pays « plus vieux que l’histoire » ne va pas devenir le plus jeune de tous ». Démonstration en 60 photos exposées à l’espace culturel des « Quais Hennessy », autour de trois thèmes aux titres un brin pompeux : «Topographies du réel, topographies imaginaires», «Construction du corps social, déconstruction des mythes», «Écrire l’histoire, à l’encre des quotidiens». Mais qu’importent les mots, quand les images sont d’une telle force ?
Le plus grand photographe de la Chine
Marc Riboud est sans doute le plus grand photographe de la Chine, qu’il parcourt régulièrement depuis l’année 1957. Autant dire qu’il n’a pas attendu la mode du fengshui pour s’intéresser à ce pays. Son regard, c’est celui d’un jeune homme qui a saisi ses premiers clichés dès 1937 lors de l’Exposition Universelle de Paris, d’un homme qui a combattu dans le Vercors, d’un photographe qui a publié sa première photographie dans la presse avec Le peintre de la Tour Eiffel - aussi célèbre que les amants de l’Hôtel de Ville - c’est aussi celui d’un reporter de l’agence Magnum qui a témoigné de toutes les grandes évolutions du monde actuel. Couronné de multiples prix internationaux, il a reçu en 2010 le Prix International Albert Kahn, pour avoir contribué par son travail au « respect des autres cultures et à la non-violence entres les peuples par l’outil du savoir ». Chapeau bas, MonsieurRiboud !
Juillet 2011
Par Natacha Pavol
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